L'Origine du monde
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Peu à peu c'est le silence qui gagne la chambre. Un silence lent, progressif et envahissant. Les deux corps sont bien là, exposés dans des positions improbables. Les corps sont pâles, froids, les yeux ouverts. Plus de respirations. Un énigmatique petit livre rouge posé au chevet : La Diligence de Lyon.
22.1.05 00:37


Tu m'attends. Je vois que tu m'attends. Tu es légèrement cambrée. Je ne bouge pas. Et c'est toute la vigueur lente de ton corps qui serre, se contracte, contrôle ma queue. Je lèche tes doigts humides que tu me tends un moment. Le goût de ton sexe, doux et acre, qui m'est maintenant si familier. Et j'écoute monter en moi cette énigme de l'espèce. Cette ruse pour notre prolifération. Comme d'infimes fibres de verre qui s'hérissent soudain dans les veines. Comme ces moustaches de tigres et de jaguars cisaillées très fines et dissimulées dans les plats pour tuer. Lente montée de l'électrisation, jusqu'à la décharge brutale. Puis par à-coups, saccades, mes mains qui s'incrustent dans tes hanches. Comme écrasé sous le poids de l'abandon. Comme un éclat blanc et aveugle. Qui efface. Après lequel, sans cesse, le ventre aspire à revenir. Je jouis fort. Envie de te lécher le dos. De manger la sueur de ton dos. Je te consomme. Envie de te rende trait pour trait cette inondation subite. Prendre langue dans ce bas de toi. Le goût chaud de l'épaisseur organique. Masse molle et ferme et musculeuse et ouverte et nue et béante de rouge et de liquide. Installer ma bouche dans ta vulve. T'entendre jouir.
19.12.04 19:43


Tu me maintiens sur le fil, tu joues avec mes nerfs, et je sais que plus tu retardes la jouissance plus elle sera bonne. Delicieuse torture. Je me demande s'il est possible de monter plus haut sans basculer de l'autre cote du plaisir. J'apprecie d'etre de nouveau seule avec toi. A toi seul je peux m'ouvrir a ce point. Puis tu quittes ma bouche, ma chatte, un instant, et tu t'allonges. Ton sexe humide se dresse, impudique, au milieu du lit. J'aime le regarder, toute de suite envie de le sucer, mais je finis par te tourner le dos. Je viens me nicher entre tes cuisses relevees, et d'un geste, en gemissant, je m'empale sur ta queue luisante de mon nectar. Je sens ton regard sur mon dos fin et muscle, sur mes fesses ecartees. Tes mains tiennent mes hanches, apprecient la cambrure, et tu me guides. Tu t'enfonces profondement en moi a chaque fois que mes fesses claquent sur ton ventre dur. D'une main, je me touche, doucement. Je te tends mes doigts pour que tu les leches et je me caresse. Mon bouton rose est tendu. Chacun de mes coups de reins tend mes chairs et l'excite. Je ne veux pas encore venir, alors j'enleve ma main et j'adoucis le rythme. Puis je reste assise sur toi, ta queue au fond de moi, je ne remonte plus. J'ondule doucement, d'avant en arriere, je fais rouler mon bassin, je veux que ta queue me prenne jusqu'a me dechirer le ventre. Je la sens palpiter. Je fonds sur elle, si chaude. Je sers mes muscles autour d'elle. Tu vas bientot jouir alors, accroupie, les mains en arriere, appuyees sur toi, je reprends le va-et-vient et laisser monter l'orage. 
8.12.04 02:08


Tu titubes un peu et te recules. Il sort, appuie doucement sur ta tête qu’il pousse vers son gland ruisselant de toi. Il veut que tu le finissses. Des coups un peu brusques qui t’encombrent jusqu’à la luette. Les deux mains sur tes hanches. A chaque coup, je sors entièrement. Tu ne te refermes plus. Je vais doucement dans cette levrette et m’enfonce jusqu’à écraser mon pubis dans l’écart de ton cul. Je fouille dans ce fond sans fond. La douceur rouge et gluante. La mousse de ton ventre. A la recherche de quoi ? Je sens soudain son hoquet en toi et tu bascules. Sans un mot, il remonte son fute et file. Je te laisse te déposer sur le lit.
Tu es sur le dos, exposant tout, les jambes remontées haut que tu tiens aux chevilles. Millimètre par millimètre, mon gland se remouille progressivement à s'enfouir en toi. Sans résistance, sans retenu. Je te regarde. Je suis cette pénétration dans le brun de tes yeux. Comme si cela ne s'arrêterait jamais. Comme si tout pouvait y disparaître. S'y enfourner. M'écraser. Appuyer de tout mon poids. Concentrer 60kg qui se compresse sur ton pubis. Sur le haut du pubis. Bouger cette peau. La remuer et étouffer le clitoris. Tendre pour redresser ma queue contre ta parois supérieur. Bouger à peine avec une force d'éventrement. Tu te tends, écartes, exposes tous tes organes. Le bassin relevé. Le sexe béant et envahi. L'anus détentu et avachi d'un peu de suintement des sodomies. Nous avons peu à peu détruit ce lit aux draps mauves obscures. Je te regarde et je te lèche la langue, l'intérieur des gencives, des larmes imaginaires sous les yeux. Les à-coups lents, irréguliers, comme une surprise, une vigueur dans ton abandon. Je te dis des mots qui nous échappent et nous possèdent. Tu me guides sur le déplacement de tes nerfs dans ces vulves. Cet enfouissement de rouge. Cette eau qui gonfle et innonde. Tu commentes la montée et l'approche de ce mal. Tu retiens ton souffle comme un effroi. J'arrête. Je te regarde. Te laisse redescendre. Je laisse s'éloigner ce rodement d'orgasme. Ce grondement qui rode. Notre menace infime. Peur un instant que tout reparte. Se retenir. Soulagement de pouvoir reprendre. Avec une même immobile lenteur. Sortir, ma queue turgescente de rouge et de cyprine. Je me mets sur le dos, le sexe roide. Et je veux que tu me fasses la Diligence de Lyon.
4.12.04 13:44


Ton gland pose contre l'orifice palpitant d'impatience. Imperieuse envie de t'aspirer en moi, profondement. Mon cul te reclame. Ta queue enfin en moi me coupe le souffle, me domine, me petrifie. Te sentir prendre possession de cette beance interdite, sentir ta queue glisser en moi si pres de la sienne, dont les allers-retours ont rendu ma matrice liquide, m'excite au plus haut point. Je suis serree entre ton corps et le sien, tes cuisses derriere les miennes, les siennes devant, j'ai l'impression de ne plus toucher terre. Mon jus coule dans des poils meles, bruns et blonds. Je suis remplie, comblee par vos queues qui me pillonnent maintenant sans menagement. Je m'accroche a lui et je laisse le rythme synchrone de vos coups de reins faire monter le plaisir. Je ne sais plus a qui appartiennent les mains qui me caressent. Je ferme les yeux, laisse rouler ma tete en arriere, contre ton cou, sur ton epaule, et je jouis en longues saccades qui m'electrisent du long des jambes a la pointe des seins.
4.12.04 03:40


J'aime le goût de ta bouche, de ta langue, le doux de nos lèvres qui se mouillent. Je sens ton trouble. Je redescends lentement et m'accroupis dans ton dos. Je passe les mains sur l'épaisseur lisse. J'écarte tes fesses et découvre l'anus rose, resséré. Tu te cambre un peu. Regarde sa bouche qui lentement te lappe. Tu lèves et fermes les yeux. Je pose ma langue sur ton oeillet. D'abord il y a un peu de salive qui vient. Puis je presse la langue. Je te tiens aux hanches et te lèche le cul. Tu t'y prépares. Tu te détends. Ça devient mou et ma langue te pénètre. Te pourlèche l'intérieur du trou qui s'évase. Un doigt, puis deux doigts, puis trois viennent ouvrir cette petite béance. Quelque chose de disponible et d'offert passe en toi. Je me redresse, écarte tes cheveux et lèche le lobe à  gauche de ton oreille. Et je pose mon gland boursoufflé sur ton anus trempé et qui baille. Tu laisses se redressé l'homme du Chili. Vite tu défais sa ceinture, baisses pantalon et boxer et avec tes ongles incrusté dans son cul tu forces sa queue mauve entre ta vulve qui ruisselle. Il va avec vigueur. Et insensiblement ma queue s'enfonce sans fond dans ton boyau. Je vois tes yeux fermés et la bouche comme figée, ouverte, humide.
2.12.04 00:04


Tu viens te coller derriere moi. Il sursaute mais je lui dis de continuer et il s'execute. J'ecarte un peu plus les jambes pour sentir sa langue s'enfoncer plus loin dans la moiteur. Il me leche presque timidement au debut, puis peu a peu s'enhardit. Tu me mords doucement la nuque, l'epaule, et tes mains recouvrent mes seins a nouveau durs. Je sens ton sexe dresse se caler entre mes fesses. Je pose mes mains sur ses cheveux pour accompagner ses mouvements. Tu attrappes mon menton et tu m'embrasses. L'une de mes mains quitte sa tete pour venir toucher ta queue, dans mon dos. Du bout des doigts, je suis la hampe. Je frole les testicules, durs, plisses, puis je remonte. Mes doigts encerclent la base du gland. Ta peau ici si douce coulisse legerement. Je fais glisser ta queue sur ma peau, d'une fesse a l'autre, et au milieu, ce sillon qui t'appelle. Mes jambes tremblent un peu. J'ai deux bouches qui me devorent.
30.11.04 02:52


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